Le premier

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Salut a toi étranger ou habitué, ce blog est juste le début d'une réflexion tu as le droit de ne pas être d'accord, de donner ton point de vue, mais jamais ô grand jamais, tu ne devra insulter le travail effectué ici ni de te moquer!
J'espere que ca te plairai ;)
Bonne visite :)

# Posté le dimanche 26 novembre 2006 16:30

Nietzshe, Commentaire sur le travail

Nietzshe, Commentaire sur le travail
[Le besoin nous contraint au travail dont le produit apaise le besoin : le reveil toujours nouveau des besoins nous habitue au travail. Mais dans les pauses ou les besoins sont apaises et, pour ainsi dire, endormis, l'ennui vient nous surprendre. Qu'est-ce a dire? C'est l'habitude du travail en general qui se fait a present sentir comme un besoin nouveau, adventice ; il sera d'autant plus fort que l'on est plus fort habitue a travailler, peut-etre meme que l'on a souffert plus fort des besoins. Pour echapper a l'ennui, l'homme travaille au-dela de la mesure de ses autres besoins ou il invente le jeu, c'est-a-dire le travail qui ne doit apaiser aucun autre besoin que celui du travail en general. Celui qui est saoul du jeu et qui n'a oint, par de nouveaux besoins, de raison de travailler, celui-la est pris parfois du desir d'un troisieme etat, qui serait au jeu ce que planer est a danser, ce que danser est a marcher, d'un mouvement bienheureux et paisible : c'est la vision de bonheur des artistes et des philosophes] Nietzsche, Humain trop humain

Nous voici devant un texte de Friedrich Nietzsche. Cet extrait est issu de l'½uvre Humain trop humain qui paraît en 1878. Cet auteur allemand vécu au 19e siècle.
Dans ce texte Nietzsche nous parle du travail et du besoin. Le besoin est un sentiment de manque à tort ou à raison de ce qui nous est nécessaire mais également une exigence aux nécessités naturelles ayant une cause physiologique (comme par exemple le besoin de nourriture) on peut donc dire que le besoin est la conscience d'un manque.
Le travail dont le but est la transformation de la nature dans un sens utile à l'homme répond à un besoin toujours nouveau. Seulement lorsque ces besoins sont apaisés, il vient à l'homme un nouveau besoin qui est celui du travail. On peut donc penser que le travail est dénaturé, c'était ainsi que pour lui rend sa vraie valeur l'homme invente le jeu.
Mais selon Hegel, le travail rend libre peut-on donc imaginer qu'il existe une perversion du besoin qui conduit le travail à une restriction.


Le langage fait un usage assez grande du mot « travail ». Aujourd'hui, il semble désigner toute activité socialement rentable. On peut donc dire que travaille l'ouvrier, le cadre de mais également l'enfant qui apprend l'artiste qui peint, le sportif qui « joue » au football
mais l'auteur différencie chacun de ces travaux, pour lui l'ouvriers qui travaillent n'effectue pas le même travail que l'enfant qui travaille.
Tous ces travaux font différents car ils ne répondent pas aux mêmes besoins.
« Le besoin de nous contraints au travail dont le produit appelle que de besoin », cette phrase est en quelque sorte une introduction au texte, elle nous indique que l'homme n'est pas libre car il n'y a une mise en abîme du travail et du besoin. Chaque homme a des besoins qui s'apaisent avec le travail. Seulement à la fin de chaque besoin un nouveau besoin apparaît qui nous mène au travail. Avec de l'habitude, le travail devient également source de besoin. C'est dans ce sens-là qu'il existe une perversion du besoin. Lui qui au départ n'est là que pour rendre conscient ce qui est vital, il donne à l'homme de nouveaux besoins non vitaux. Le besoin répondant toujours à un travail, ce dernier devient lui-même un besoin. Cette perversion fait à l'homme toujours selon l'auteur la création d'un nouvel état de travail celui du jeu.

L'insertion du mot « adventice » qualifie une idée qui nous vient de l'extérieur, par la voie des sens et par opposition aux idées innées au factice. C'est en ce sens que ce texte peut paraître comme une nouvelle définition du travail, un deuxième état dans le travail, celui du jeu.
En opposition avec sa définition qui est une activité libre et gratuite visant le plaisir et la distraction. Elle est en opposition, car Nietzsche nous explicite que l'homme invente le jeu juste pour répondre aux besoins du travail. C'est dans ce sens-là que le jeu supprime son caractère de liberté. L'homme n'est plus libre de ses actes, le jeu rejoint le travail mais le but est différent. Ce n'est plus la transformation de la nature mais juste la réponse d'un besoin perverti. C'est alors que le jeu devient lui-même une perversion. Il n'a plus rien à voir avec le travail, il devient alors improductif et c'est bien le but du travail qui fait la différence entre le travail pur et le jeu. Le jeu qui est une activité désintéressée dont le but premier est le plaisir qu'on y trouve. C'est dans ce sens-là que Nietzsche semble faire erreur, car le travail est bien, que la transformation de la nature pour une meilleure condition de vie à l'homme.
Cependant l'homme a souvent étudié le jeu, et de nombreuses théories de sociologie ont montré l'importance des jeunes chez l'adulte, montrant le développement de la culture, où l'organisation des relations. On peut donc imaginer que le jeu peut intervenir dans le travail mais juste au niveau relationnel.

Pour aller plus loin l'auteur veut nous montrer qu'il existe un troisième état. Cet état serait pour la personne saoul du jeu et correspondrait à une sublimation vers l'art et la philosophie Cette sublimation serait le fait d'élever à un rang supérieur l'artiste ou le philosophe. Ces derniers seraient donc comme transformer. Mais il faut faire attention à ne pas tomber dans l'idolâtrie. Mais si on place le philosophe dans ce troisième état, alors et il ne travaille plus. Il est ivre du jeu que nous propose Nietzsche. Mais qu'est ce qui ne définit réellement ce troisième état ? on sait qu'il est l'état supérieur du jeu. On peut donc imaginer que cet état n'est d'autre qu'un second leur (le premier étant le jeu comme un travail si on reprend la définition du départ encore une fois, le travail à un but qui est de transformer la nature dans un sens utile à l'homme). Seulement le philosophe ou l'artiste travaillent pas la nature. L'un comme l'autre l'observe, l'a décrit, la critique, peut-on donc dire qu'est la travaille ? En reprenant à Hannah Arendt le travail serait l'activité humaine la plus proche de l'animalité, en vertu de sa finalité est de satisfaire les besoins. Mais l'activité du philosophe ou de l'artiste ne répond à aucun besoin.

Enfin l'auteur nous parle d'ennui, mais quel est cet ennui ? Il s'agit sûrement d'une peur du travail. En effet plus l'homme avance plus il modifie son environnement de départ. L 'ennui agirait donc comme un bouclier protégeant ainsi chaque personne ayant peur des changements. Dans cet ennui il pourra donc naître le jeu mais ce ne sera jamais un jeu ressemblant à du travail, et si ce jeu s'amplifie alors l'homme ivre de ce jeu, aura la sensation du bonheur comme il est décrit dans le texte. Mais comme le dira Voltaire dans candide le philosophe et lâche. Ce philosophe est en réalité un homme qui a peur du changement, peur du travaille et qui s'ennuie




En conclusion, le texte de Nietzsche, nous explique les différents états qu'il peut y avoir dans le travail. Cependant son explication ne va pas avec les descriptions et les sens des différents mots. On peut donc penser que l'auteur veut nous faire partager son point de vue sur le travail. L'auteur veut en quelque sorte glorifier le travail. La perversion du besoin utilisé par Nietzsche conduit donc à une restriction. Mais pas à une restriction physique, il mène une restriction de l'esprit et, car bien que libéré, l'homme est saoul d'un jeu dont il ne contrôle plus. Dans cet état les besoins n'existent plus, l'homme ne travail plus et s'il ne travaille plus, il ne transforme pas la nature pour la rendre plus agréable a vivre on peut donc se demander dans quelle mesure le travail est plus à la fois une activité qui libère les hommes de la soumission à la nature et sans doute aussi celles qui génèrent le plus de contrainte et d'inégalité ?
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# Posté le dimanche 26 novembre 2006 16:37

Modifié le lundi 27 novembre 2006 04:07

Le Bonheur

Le Bonheur
Qu'est ce qui peut ruiner notre liberté dans la recherche du bonheur ?

Le Bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction. C'est un état agréable et quilibré de l'esprit et du corps. Dans cet état, la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont inéxistant. Cependant il reste difficille à décrire car subjectif.
Il est d'autant plus difficile à décrire qu'il est à chercher. En effet sa recherch, peut nuire à l'homme. Dans sa recherche l'homme peut faire des comproms avec lui même. Puisque le bonheur est un état que l'on pourrait qualifier de parfait chez l'homme il nécéssite de supprimer certains élemetns de ce dernier. Comme le pensée Hobbes, l'homme aprfait nexiste pas, ou du-moins pas encore.
Le Bonheur ne saurait donc se réduire à un concept, mais plutôt à un emsemble de satisfaction qui créeraient un état de félicité ou de béatitiude.
On pourra donc se demander dans quelles conditions le bonheur peut nuire la liberté. Si par exemple la recherche doit bous ramener à un état de regression qui pourrai limiter notre liberté, a quoi servirait se bonheur s'il est que restreint ?
Cependant d'après sa définition une personne libre est une personne qui n'obeit qu'a sa propre volonté, indépendamment de toute contrainte exterieure.
Si l'homme veut être heureux et ainsi acceder au bonheur il devra alors alièner sa liberté pour pouvoir acceder au bonheur. Mais quel sera donc un bonheur sachant que pour l'attendre l'être humain aura vendu sa personne ? Que voudrais un bonheur sans liberté ? Et pourra t on toujours obtenir le bonheur sachant qu'on est plus libre ?

# Posté le lundi 27 novembre 2006 04:10

Modifié le mercredi 29 novembre 2006 12:15

Introduction/Conclusion sur Machiavel, le prince

Introduction/Conclusion sur Machiavel, le prince
[Il reste à voir maintenant de quelle façon un Prince doit se comporter à l'égard de ses sujets ou de ses amis. Je sais que beaucoup d'encre a été répandue sur ce point ; aussi je crains qu'on ne me juge présomptueux si à mon tour je m'y emploie, d'autant plus que mon opinion sur ce sujet s'éloignera des précédentes. Mais comme j'ai l'intention de servir ceux qui m'entendront, il m'a paru nécessaire de m'attacher à la vérité effective de la chose, plus qu'à l'imagination qu'on peut s'en faire. Beaucoup se sont imaginés des principautés et des républiques que jamais personne n'a vus ni connues réellement. Et la distance est si grande entre la façon dont on vit et celle dont on devrait vivre, que quiconque ferme les yeux sur ce qui est et ne veut voir que ce qui devrait être, apprend plutôt à se perdre qu'à se conserver. Car si tu veux faire profession d'homme de bien parmi tant d'autres qui sont le contraire, ta perte est certaine. Si donc un prince veut conserver sa place, il doit apprendre à savoir être méchant et recourir à cet art selon les nécessités...] Machiavel, Le Prince

Introduction :
dans le texte du prince, Machiavel nous parle de l'État. C'est un point de vue réaliste que l'auteur aborde le sujet. Pour lui le pouvoir se dit plus d'un seul homme c'est cet homme qui doit se faire craindre pour faire respecter son état, et ainsi garder le contrôle de son pays.
Pourtant d'après Platon le pouvoir doit exister sans la peur. Cependant le gouvernement proposé par Machiavel fonctionne avec la peur.
On peut donc se demander si un gouvernement peut fonctionner sans peur ou si au contraire il doit obligatoirement fonctionner avec la peur ?

Conclusion :
le gouvernement proposé par Machiavel ne fait jamais intervenir la morale. L'auteur ne se positionne pas comme un philosophe, au lieu de juger et de critiquer sans donner d'opinion l'auteur qui a observé les hommes tente de trouver une solution à la question d'une politique ou d'un état parfait. Il met cependant en garde tout homme voulant diriger un peuple : [il doit apprendre à se faire méchant]. Il ne faut pas que le prince ou le chef d'État le soit réellement, mais juste que les autres le pensent. Et c'est dans ces conditions qu'il y aura une paix dans l'État.
Un homme de bien ne peut donc pas diriger un État en le restant mais peut-il se faire méchant enfant conservait son trône.
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# Posté le lundi 27 novembre 2006 13:01

Existe-t-il une véritable amitié ?

Dans la vie de tous les jours on entend beaucoup parler d'amitié. Même jusque dans les cour d'école! Mais un enfant fera souvent la distinction entre copain et ami. Ainsi on entendra souvent un enfant dire j'ai beaucoup de copains mais très peu d'amis. Mais existe-t-il une différence entre ces deux termes?

Au sens le plus courant que l'on puisse l'entendre, un copain est juste une connaissance, juste une personne à qui l'on parle mais sans plus. Un copain c'est quelqu'un avec qui on entretient une relation désintéressée. D'après la base étymologique du mot, on découvre que le mot copain vient du moyen age et qu'il a deux racines. La première serait le mot "co" qui signifient partage ou plusieurs, et la seconde qui voudrait dire le pain. Un copain serait donc une personne avec qui on partage le pain, ou le partage du pain a plusieurs. Un pain se partage autour d'une table et est souvent accompagné d'un repas.
On peut donc dire par analogie qu'un copain n'est rien d'autre qu'une personne avec qui on a des relations sans plus, c'est à dire sans rien de fécond.
Tandis qu'une relation d'amitié, mais je parle d'amitié forte et pur entre deux personnes est complètement inversé d'une relation de copinage. Un ami, est une personne à qui vous pouvez parler de tout sans tabou, raconté vos souci, un ami est une personne qui partage votre bonheur, votre joie, mais il est également présent dans votre tristesse, comme on l'est dans la sienne, qui est avec vous dans chacun de vos actes. Kin Hubbbard dira qu'un ami c'est quelqu'un qui sait tout de toi, mais qui t'aime quand même. Et je pense sincèrement qu'il a raison.
En effet la véritable amitié, est une des relations ou le mensonge ne peut et ne doit pas exister (Une autre relation serait l'amour). Une amitié être deux personnes c'est plus fort que tout. Mais si le mensonge n'a pas sa place dans l'amitié, est-il probable de mentir, pour conserver cette amitié ? En toute logique, la réponse est non, car puisque la personne sait tout de vous, alors il n'y a pas de raison qu'il y est un mensonge. Si une amitié pur est un jour trahi par l'apparition d'un mensonge, peut-on donc penser que la relation d'amitié n'existe plus. Pour reprendre Aristote, "Celui qui n'est plus ton ami, ne l'a jamais été".
Cela voudrai dire qu'un ami doit tout pardonner ? Un ami même aussi charitable qu'il peut-être peut-il tout pardonner à son ami ? Pourrai t-il pardonner l'impardonnable ? En toute logique encore une fois, la réponse semble encore une fois évidente, et c'est le oui qui l'emporte.
Si une amitié pur est un jour trahi par un mensonge, on peut donc se demander si cette amitié et aussi pur qu'elle le prétend. Peut-on mentir à son ami pour pouvoir garder son amitié. Mais par principe, et comme le dis Kin Hubbard un ami est une personne qui te connaît par c½ur, en d'autres termes, un ami est une personne qui connais chaque défauts, ainsi que chaque caractéristiques qui fait de nous ce que nous sommes. On pourra donc se demander s'il existe un mensonge qui puisse exister entre deux amis.
En effet si la personne que l'on a en face est votre ami, il sait donc tout de vous, et il ne peut donc exister de mensonge.
Mais tout ce qui est dit n'est que de la théorie, chacun sait que la vie n'est pas fat que de théorème. Existe-t-il donc une seule amitié qui est pur et qui n'a jamais été altérée par quelconque mensonge. S'il existe une telle relation on pourra donc la qualifier de pur. A l'inverse peut on qualifier une relation de pur, si elle est la plus belle aux yeux des deux personnes, mais que chacun respecte son homologue.

Dans les relations d'aujourd'hui, on voit grâce à Internet beaucoup plus d'amitié qui se développe. En effet grâce à l'apparition de nouvelles technologies, on voit de plus en plus de personnes se rendre dans les lieux virtuels comme par exemple des forums. En se rendant la dedans on peut voir des personnes parler sans tabou. Il existe des forums pour tous les goûts. Il est donc lus facile de nos jour de trouver un ami parfait, c'est à dire qui nous correspondrais le plus. Ci on peut trouver l'âme s½ur d'amitié, notre homologue nous comprend mieux qu'on ne se comprenne, on arrive à découvrir une personne qui commence des phrases, que nous finissons. Mais si tout est virtuel, existe-t-il vraiment une relation d'amitié. En effet, s'il y a qu'une relation par pensée, il n'y que le métaphysique qui intervient, mais il ne peut pas avoir parfaite connaissance de l'autre, le toucher, la senteur, il ne peut pas avoir contact. Mais est ce bien exact ? Aujourd'hui les gens se parle de moins en moins dans la rue ou dans des lieux publiques, chacun se renferme un peu plus chaque jour. En théorie on peut dire qu'il n'existe pas de relation uniquement métaphysique, mais encore une fois, la vie n'est pas théorique, elle est pratique. C'est pour cela qu'il peut se créer des relations d'amitiés simplement métaphysique. Grâce aux relations humaines, nous pouvons créer des relations a distance. C'est en quelque sorte notre 6ème sens commun, pouvoir créer des relations a distance, tout en étant aussi forte qu'une liaison proche.

Maintenant si on s'intéresse dans les relations réelles, j'entend par réelle une relation ou les deux personnes se rencontre dans un lieu non virtuel et devienne ensuite amis. Peut-on dire qu'une relation se fait sur une courte distance, puis s'entretient tout les jours ou se créent telles sur une très longue distance, plusieurs mois, et faut il également en prendre soin. La chose la plus évidente que l'on puisse affirmer aujourd'hui c'est qu'une relation il faut en prendre soin. Georges Bernanos dira qu'un ami, rien qu'un ami c'est aussi précieux qu'une vie. Il a réussi à résumé en ces quelque mot ce que devait être un ami : c'est quelqu'un pour qui vous donneriez votre vie. Mais donneriez vous la ? A l'esprit il vient tout de suite que oui, mais cette simple question demande plus de réflexion. Bien sur, on demande dans la rue, es tu prêt a donner ta vie, pour sauver ton ami, on répond de suite oui, mais est ce que sur toutes les personnes interrogés auront l'audace et surtout le courage de le faire. Donner ça vie ce n'est pas quelque chose, c'est mourir pour que quelqu'un vive, et beaucoup de personne sont d'accord pour le principe mais le seront pas le jour venu.
Pour en revenir à la question principale, un ami est une personne avec qui on peut tout partager, dans ce sens elle rejoint l'ami métaphysique.


En conclusion, on pourra dire que sur le plan de la théorie il ne peut exister de véritable amitié où tout est parfait, mais il sera souvent question d'une amitié forte qui sera parfois coupé de quelque doute. Mais quels sont ces doutes, devant le bonheur d'un sourire donné, ou reçu, quels sont ces doutes devant le partage d'une vie.
L'amitié existe, il n'y a pas de doute a avoir la dessus, mais deux amis peuvent-il se supporter avec tout les doutes ?
Existe-t-il une véritable amitié ?

# Posté le mercredi 29 novembre 2006 14:17